4 septembre 2010

 
 

 

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A la une

Numéro 41 - Eté 2010

Etienne Nagy
Admistrateur et Directeur Général

Naef et Cie SA, Genève

propos recueillis par Jean-Pierre Michellod

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Immobilier romand: des limites à la croissance? Dans leur récente étude «Marché immobilier 2010», les économistes du CREDIT SUISSE le relèvent: «la débâcle des subprimes aux Etats-Unis et la crise financière qu’elle a déclenchée ont frappé le monde, l’année passée, avec une force jusque-là inconnue». En sus des Etats-Unis de nombreux pays ont dû faire face à un profond marasme lequel a été particulièrement prononcé dans le secteur de l’immobilier. La Suisse et son marché immobilier, malgré un net recul de l’activité l’an passé, n’ont finalement été que marginalement touchés par ces turbulences, voire pas du tout. Au 4e trimestre de 2009, le PIB helvétique avait déjà repris sa progression et ce mouvement ascendant s’est poursuivi pendant les premiers mois de 2010 de sorte que notre pays semble être d’ores et déjà sorti de la crise. A la mi-mai dans ses dernières prévisions l’Institut Créa relevait que c’est en Suisse romande et dans l’Arc lémanique surtout que la sortie de crise allait s’opérer avec le plus grand dynamisme et ce, du fait qu’en Romandie l’activité n’avait fléchi que de 0,9% seulement l’an passé alors que le recul avait été de 1,4% pour l’ensemble du pays et de 4,2% en moyenne européenne. Ces pronostics du Centre de recherches économiques appliquées de l’Université de Lausanne sont certes réjouissants, mais avec les problèmes liés à l’endettement de la Grèce et les turbulences de la zone euro, sont-ils encore d’actualité? Pour sa part, la Banque nationale suisse répète à qui veut l’entendre qu’il y a des risques que des distorsions se produisent sur le marché suisse de l’immobilier en raison de l’octroi de trop grandes facilités de crédit. Une croissance non maîtrisée des crédits pourrait aboutir en effet sur la formation d’une nouvelle bulle immobilière chez nous. Certes, tous les experts de la branche ne sont pas forcément d’accord avec cette vision des choses, mais la mise en garde de la BNS ne doit pas être perdue de vue. «Personne ne peut contester que le meilleur expert en immobilier est un acteur local qui connaît son marché depuis des années, si ce n’est depuis des décennies, qui en maîtrise toutes les spécificités et qui en connaît les moindres recoins». Cette appréciation que faisait dans nos colonnes au printemps 2007 un spécialiste du marché mondial de l’immobilier, s’applique parfaitement à Naef et Cie SA et à son Administrateur et Directeur général, Etienne Nagy. Nous l’avons rencontré au siège du Groupe à Genève et il a bien voulu répondre à nos questions à propos de la situation actuelle de l’immobilier romand. > lire

Numéro 40 - Printemps 2010

Jacques Mechelany
Directeur Général
Julien Froidevaux
Directeur
Responsable des intermédiaires financiers
Bank Of China (Suisse) SA

Propos recueillis par Maurice Baudet

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Selon une classification récente par capitalisation boursière, la Bank of China est la troisième banque au monde, précédée par l'Industrial and Commercial Bank of China et la China Construction Bank. Elle sert plus de 200 millions de clients, emploie quelque 240'000 personnes. Installée depuis un peu plus d'un an à Genève, sa démarche originale et la formidable dynamique de l'économie chinoise constituent des atouts indéniables pour se faire une place à part dans le cercle du private banking genevois. Point de Mire a rencontré MM. Jacques Mechelany, CEO, et Julien Froidevaux, Directeur et responsable des intermédiaires financiers. > lire

 

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A propos du projet de Directive AIFM

Depuis avril 2009 l’Union Européenne (UE), par le biais de son projet de Directive AIFM, s’est lancée dans une vaste offensive visant à introduire en Europe un cadre réglementaire et de supervision harmonisé, applicable à l’ensemble du secteur des fonds alternatifs. Point de Mire s’est penché à plusieurs reprises sur cette nouvelle régulation de Bruxelles, notamment dans son édition hiver 2009-2010 où Alexandre Col, membre du Comité exécutif de la Banque Privée Edmond de Rothschild avait commenté ce projet vu sous l’angle helvétique. Aujourd’hui, c’est un expert européen reconnu, Vincent J. Derudder, la cheville ouvrière de la FECIF et son nouveau patron depuis mai 2010, qui s’exprime sur ce sujet. La «Fédération Européenne des Conseils et Intermédiaires Financiers» est un organisme faîtier qui regroupe en son sein quelque 300’000 intermédiaires et conseillers financiers de tout le Vieux Continent. C’est à Madrid, le 28 avril dernier, lors de son Assemblée générale que la FECIF a porté son ancien Secrétaire général Vincent J. Derudder à sa Présidence. (JPM) > lire

Le Marché de l’Art: nouvel eldorado ou miroir aux alouettes?

Le Marché de l’Art: nouvel eldorado ou miroir aux alouettes? La perpétuelle chasse aux rendements supérieurs que l’on peut observer depuis une dizaine d’années au sein de la communauté financière a vu tour à tour différentes classes d’actifs alternatifs tenir le haut du pavé. Hedge funds, private equity, immobilier, matières premières puis dérivés de crédit se sont chronologiquement succédé avant de décevoir les attentes bien souvent énormes placées en eux. En plein rebond, le marché de l’art pourrait bien être la nouvelle frontière. A juste titre?> lire

Pourquoi préférer un produit structuré à un fonds ?

Pourquoi préférer un produit structuré à un fonds ? Les produits structurés sont devenus ces dernières années des instruments incontournables du paysage financier helvétique. Tant et si bien que certains disent qu’ils seraient appelés à remplacer nos chers fonds de placements traditionnels. La remarque vaut le détour et nous allons tenter ici de tracer des parallèles, là de montrer les différences entre ces deux types de placements importants.> lire

La communication de crise

La crise : ce mot est aujourd’hui sur toutes les lèvres. La crise est partout, on ne parle plus que d’elle. Non seulement les grands fleurons de la banque et de la finance sont affectés par le profond malaise qui ébranle nos économies, mais depuis quelques temps également les leaders de l’industrie automobile se voient contraints de rappeler des millions de véhicules en raison de vices cachés. En Suisse en outre, et au plus haut niveau, nos autorités politiques assaillies par des critiques qui fusent de partout, semblent complètement paralysées. Et alors qu’il faudrait rassurer l’opinion publique, s’exprimer de manière claire et précise pour dissiper les craintes, nos édiles, tout comme bien des dirigeants d’entreprises, pratiquent le plus souvent la langue de bois ou créent plus de confusion encore en tentant d’expliquer l’inexplicable. Une situation de crise pourtant, pour ceux qui savent l’appréhender, offre de formidables opportunités. Pour les saisir il importe surtout de savoir bien communiquer. Experte en la matière Sylvie LEGER s’exprime ici sur ce sujet. > lire
 

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