27 janvier 2012

 
 

 

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A la une

Numéro 47 - Hiver 2011-2012

Nicolas Gonet
Associé
Serge Robin
Associé
Gonet & Cie,
Banquiers Privés

propos recueillis par Jean-Pierre Michellod

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Toujours placer l’intérêt du client en priorité

Une double origine vaudoise et genevoise
Les origines de Gonet & Cie sont fort anciennes. Elles sont à la fois à la fois vaudoises et genevoises. C’est en effet à Nyon, en 1842, que l’entrepreneur vaudois Louis Gonet fonda sa maison de commerce, active notamment dans le transport de marchandises sur le Lac Léman. Rapidement, il y rattacha un service de banque et sera suivi de quatre générations. A partir de 1922, sous l’impulsion d’Alfred Gonet, issu de la 3e génération, l’enseigne nyonnaise Gonet & Cie se concentrera essentiellement sur la gestion de patrimoine de façon à bien limiter ses risques. En 1939, à la veille de la guerre, la banque Gonet ne fait plus de financements. Dans le courant des années 50, suite au brusque décès d’Alfred Gonet et en l’absence de successeur prêt à reprendre le flambeau, l’établissement, transformé en SA, changera de mains. > lire


Numéro 46 - Automne 2011

Esteban Garcia
Administrateur délégué
Realstone SA
Lausanne

propos recueillis par Jean-Pierre Michellod

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Immobilier Une priorité aux logements locatifs

L’investissement dans la pierre, presque partout et depuis fort longtemps, est considéré comme un placement sûr présentant sur le long terme une protection efficace contre la dépréciation monétaire et offrant de surcroît une rentabilité non négligeable. Certes, au fil des circonstances et du contexte économique, le secteur immobilier peut naturellement fluctuer comme toutes les autres classes d’actifs. Par ailleurs, il n’est pas à l’abri non plus de poussées spéculatives. Comme l’a démontré la crise des «subprimes» aux Etats-Unis, l’explosion d’une bulle spéculative immobilière peut avoir des effets dévastateurs et déborder largement des frontières du pays concerné. Investir dans la pierre n’est donc pas une affaire dépourvue de risques. Au contraire, c’est une démarche qui implique, tant pour l’individu que pour l’investisseur professionnel, une parfaite compréhension des contraintes qui peuvent en résulter et ce d’autant plus lorsque l’on se trouve dans un environnement économique incertain. > lire

Société Générale Private Banking (Suisse) SA: Un acteur incontournable de la place financière suisse

Société Générale Private Banking (Suisse) SA: Un acteur incontournable de la place financière suisseGuillaume Lejoindre, Directeur Général de Société Générale Private Banking (Suisse) SA le soulignait dans l’entretien qu’il nous avait accordé en automne 2010 ( cf PdM no 42 – Automne 2010): «SGPB (CH) SA se positionne comme un acteur important de la place financière helvétique». Un acteur quasi incontournable! En confirmation de ces propos, SGPB n’a eu de cesse d’annoncer de nouvelles offres, de nouveaux développements dans le domaine de la gestion de fortune, y compris en ce qui concerne la gérance de fortune indépendante (GFI). Dès lors et la banque privée l’a souligné dans un communiqué paru à la mi-mai, SGPB qui a continué à renforcer ses équipes, notamment celles axées sur les pays émergents, a entamé avec confiance l’année 2011. Certes, au 31 décembre 2010 les actifs sous gestion - à CHF 25 milliards - s’inscrivaient en léger repli par rapport à fin 2009. Mais ce recul est à l’image de tout le secteur. Il s’explique par une baisse mécanique des avoirs de CHF 2,9 mia provoquée par la dépréciation de l’euro et du dollar face au franc suisse, un repli que les performances de gestion (+1,3 mia) et l’afflux net d’argent frais n’ont pu entièrement compenser. Néanmoins, la banque affiche depuis le début de l’année une tendance largement positive avec des avoirs sous gestion en progression de plus de 10% à fin mars. Pascal Russo, Directeur, Responsable pour l’ensemble de SGPB (Suisse) du Département GFI, a fait pour Point de Mire un rapide point de situation. > lire

Gonet & Cie crée une structure dédiée aux gérants indépendants

Alors que le statut de gérant indépendant fait régulièrement l'objet de questions sur sa pérennité, les banquiers privés Gonet & Cie apportent une réponse claire à ce faux débat en lançant une structure dédiée aux Gérants de fortune indépendants (GFI). L'établissement genevois, orienté vers la qualité du service et la proximité, se profile ainsi comme une alternative pertinente dans un segment de marché en croissance constante. Cette entité aura pour vocation, outre de leur offrir les prestations bancaires et administratives traditionnelles, de représenter pour les gérants indépendants un accès privilégié et spécialisé aux différents services de la banque et du groupe. Cette structure, opérationnelle depuis le 1er mars dernier, est dirigée par Laurent Perrin, qui rejoint Gonet & Cie en provenance de BNP Paribas. Au bénéfice d'une expérience de plus de vingt ans au service des gestionnaires de fortune indépendants, Laurent Perrin a mis sur pied ou dirigé des entités dédiées GFI auprès d'intervenants bancaires tels que Banque Edouard Constant, EFG Bank, Fortis ou dernièrement BNP Paribas. Pour plus d'informations lperrin@gonet.ch ou tél. 022 317 17 17. > lire

Les CAT bonds tentent de séduire les investisseurs privés

Globalisation, coordination des politiques économiques, systémique des marchés financiers: à l’heure où ces tendances génératrices de fortes corrélations causent des migraines aux adeptes de la diversification, une classe d’actif niche propose pourtant une stratégie alpha encore méconnue: les CAT bonds. Décryptage.
"De Glaris à Manhattan"
Contre toute attente, une page d’histoire de la finance s’est écrite dans la petite ville helvétique de Glaris, autrement connue pour ses broderies artisanales et ses championnes de ski. En 1861, la ville est entièrement détruite par un incendie: les habitants se tournent vers leur assureur, mais découvrent avec stupeur que la ville entière est couverte par la même compagnie, laquelle - inondée par les demandes d’indemnités - dépose le bilan. Les autorités imposent alors des mesures préventives pour éviter la répétition d’un tel scénario, en imposant dans un premier temps des exigences de fonds propres pour les sociétés d’assurances, puis en créant une société nationale de réassurance auprès de laquelle les assureurs peuvent transférer leurs risques excédentaires: la régulation des sociétés d’assurance par les fonds propres était née et avec elle le marché de la réassurance à grande échelle (la société nationale se transformera plus tard en la fameuse Swiss Ré). Ce système astucieux a ainsi permis pendant plus d'un siècle de stabiliser le marché du risque et d'engranger de grandes avancées dans l'allocation optimale des actifs. > lire

Le Private Equity retient son souffle

Loin des excès de «l’âge d’or» pré-crise, le private equity finalise sa restructuration et se remet en selle sur des bases plus saines. Mais d’importants dangers subsistent encore… > lire
 

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